Quelques images de l'automne
Vallée de l'Allier entre Prades et Sainte-Marie-des-Chazes :
La grotte de l'anachorète à Servisac (43) :
Quelques images de l'automne
Vallée de l'Allier entre Prades et Sainte-Marie-des-Chazes :
La grotte de l'anachorète à Servisac (43) :
Le lac artificiel du Salagou est une retenue cernée par une roche rouge : l'argilite. Cette roche est chargée d'oxydes de fer ce qui lui donne sa couleur si caractéristique. Le barrage terminé en 1969 permet de retenir 102 millions de m3 d'eau. D'une cinquantaine de mètres de profondeur, sa surface est d'environ 750 hectares.
Le village de Celles, abandonné est en cours de réhabilitation :
On peut rencontrer entre autre lézards, deux espèces rares.
Le psammodrome d'Edwards (Psammodromus edwardsianus) est un lézard qui atteint une quinzaine de centimètres. Il se nourrit d'insectes et d'araignées. La femelle pond au printemps de 2 à 6 œufs dans un terrier Sa durée de vie est d'environ 3 ans. Très rapide et farouche, il a la particularité de pousser des petits cris lorsqu'on le saisit.
Le psammodrome algire (Psammodromus algirus) peut atteindre une trentaine de centimètres. La femelle pond de 2 à 11 œufs qui mesurent 12 X 9 cm. Elle peut se reproduire 3 fois dans la même année.
La tarente de Maurétanie (Tarentola mauretanica) est un gecko qui atteint 15 à 18 cm de longueur. Il fait parti de la famille des Pyllodactylidae. Sa couleur variable va du beige clair au brun foncé et peut varier en fonction de la température. Très rapide cet animal chasse activement toutes sortes d'insectes et il lui arrive même de faire son repas avec des bébés lézards. Il se reproduit au printemps et pond en général 2 œufs. Il peut y avoir jusqu'à 4 pontes en quelques semaines. Les naissances ont lieu après 30 jours d'incubation.
Détail de la peau du gecko de Maurétanie :
Une araignée de la famille des theridiidae, Steatoda albomaculata environ 6 mm :
Une autre araignée, celle-ci de la famille des Thomisidae Xysticus cristatus. Autour de 9 mm; chez cette espèce le mâle attache la femelle au sol avec un fil de soie ce qui lui évite de se faire dévorer pendant l'accouplement :
Le catapode rigide (Catapodium rigidum) est un Poaceae bien présent sur le pourtour du Salagou et qui se reconnait aisément par sa petite taille et son aspect raide :
La caucalide à fruits larges (Caucalis platycarpos) est une plante de la familles des Apiaceae. Elle se reconnait à son ombelle ne comptant que très peu de rayons(entre 2 et 4) et ses fruits garnis de grands aiguillons crochus. Les fleurs ne dépassent pas 3 mm de diamètre et la plante atteint une trentaine de centimètres :
La corroyère à feuilles de myrte (Coriaria myrtifolia) est un arbuste de la famille des Coriariaceae. Il peut atteindre 3 m de haut. Ses feuilles ressemblent à celles du myrte. Ses fleurs sont petites (3 à 4 mm) Ses fruits pourpre sont noir à maturité.
Quelques fourmis gardiennes de troupeaux de pucerons :
La zygène commune (Zygaena filipendula). Contrairement à ce que laisserait croire son nom d’espèce, cette zygène ne vit pas sur la filipendule mais sur quelques fabacées telles que le lotier ou la coronille.
Le sédum cespiteux (Sedum caespitosum) une plante de la famille des Crassulaceae. C'est un tout petit sédum de 3 à 5 cm de haut et une corolle blanche de 7mm de diamètre. Les fruits en forme d'étoile sont caractéristiques :
Deux images de ce jour d'hiver :
Une petite araignée de la famille des saltiques : Marpisa muscosa et ses grands yeux etonnés.
Taille de la bête : 10mm de long
Largeur de la tête : 2 mm
Le grand arbre mort en noir et blanc et en couleur, que préférez vous ?
Quelques photos réalisées entre le 20 et le 28 octobre.
Le site des cyprès chauves de St Baudille de la tour (38). Un lieu enchanteur et surprenant :
Le sentier qui longe l'étang des cyprès chauves : 
La cascade de la roche, à moins de 100 mètres des cyprès :
Vallée de l'Allier
La chapelle de Ste-Marie-des-Chazes commune de St-Julien-des-Chazes (43) Sur la rive droite de l'Allier sur lequel elle se mire au soleil couchant d'automne. Sa date de fondation est attribuée au XII ou XIII ème siècle :
Le château de St-Didier-d'Allier. Connu à partir de 1256, il fait partie de la dot de la fille de Pons de Glavenas lors de son mariage avec Odon de Gavaret qui en hérite définitivement en 1281 :
Château de la Baume commune de Alleyras. Mentionné dès 1301, il est en partie brulé en 1579 puis restauré; les travaux se poursuivirent jusqu’au début du XVIII ème siècle. C'est la même famille qui depuis 700 ans le possède aujourd'hui :
Château de Prades dont il ne reste plus que le soubassement des murailles. Propriété des seigneurs de Montlaur dès 1245, il passe de main en main par divers propriétaire pour finir chez les seigneurs d'Apchier en 1767 qui le vendent dés les lendemains de la révolution.
Au centre l'Allier qui fait office de limite entre la Haute-Loire à droite et la Lozére à gauche. Rive gauche donc, Chapeauroux et, au premier plan la gare, au fond le viaduc de Chapeauroux; viaduc ouvert en 1870 depuis Langeac en direction de Langogne. Les travaux de cet ouvrage d’art auraient été commencés en 1869 .Réalisé en maçonnerie, il se développe sur 433 m de longueur pour une hauteur de 17 m et se compose de 28 arches de 12 m d’ouverture chacune. Au dernier plan on devine la route qui taille le montagne pour aller à St Christophe d'Allier. Au centre de l'image le pont routier du Nouveau monde commune de St Haon. Ce pont de pierre est inauguré le 02 décembre 1880. Avec une longueur totale de 525 m, 8 arches en plein cintre de 18,4 m d'ouverture et 9,20m de haut, 7 piles de 3,5 m d'épaisseur, ce pont est l'un des plus grands de ce genre pour le département de la Haute-Loire. A droite, le Nouveau monde.
Le bassin du Velay
La ville du Puy en Velay au soleil couchant :
Le jardin Henri Vinay :
Le château de Ceyssac la roche. Apparait dans des textes dès 1142; il est conservé par les Polignac jusqu'en 1693. Le dernier baron de Ceyssac fut dépossédé de ses droits seigneuriaux en 1789. L'église romane semi troglodytique est remarquable par son clocher-mur :
Le château du Villard commune de St-Germain-Laprade. Situé au bord de la Gagne, du XI ème au XV ème siècle le Villard est la possession des seigneurs de Goudet puis aux Latour-St-Vidal qui le conservent jusqu'à la révolution où il est saisi et vendu comme bien d'émigré. A l'état de ruine il est acheté et restauré en 1860 par le docteur Charles Auguste Reynaud médecin renommé de Haute Loire.
Le hêtre penché annonçant la fin de l'automne :