Quelques variantes du carabe d'Ispagnac (Carabus hispanus). Ces variantes de couleur sont dues à l'angle de prise de vue par rapport à la lumière du soleil. Ces photos sont bien celles du même individu prises à quelques minutes d’intervalle au même endroit mais sous différends angles.
La vie de la nature
Si vous vous êtes égaré ici , sachez que cet espace n'a pour but que de partager quelques photos de mes émerveillements devant toute la diversité
offerte par dame nature et que l'on peut rencontrer à deux pas de sa porte. Toutes les photos présentées ont été réalisées sur le terrain. N'étant pas un
spécialiste vous voudrez bien me signaler dans le commentaire les erreurs que vous pourriez trouver.
De même un petit mot lors de votre visite est le bienvenu.
Merci à vous pour votre attention.
Henri
.....................................................................Cliquer sur la photo pour l' agrandir.........................................................................
mercredi 2 septembre 2026
vendredi 21 avril 2023
Une sortie à Ispagnac (Lozère)
Le Causse du côté de Ispagnac se réveille et nous offre de bien belles surprises en ce début de printemps.
Cette Citroën C6 ne roulera pas de sitôt mais elle a conquis Françoise.
Une araignée très rare, de la famille des salticidae, c'est Phlegra cinereofasciata. Ne fréquente que les zones de garrigues et, avec ses seulement 8 mm de longueur, il est difficile de la distinguer dans son milieu.
Une plante de la famille des renonculaceae, l'adonis de printemps (Adonis vernalis). La plante atteint jusqu'à 30 cm de hauteur et la corolle de 5 à 7 cm de diamètre :
Le carabe d' Ispagnac (Carabus hispanus), un des plus beaux carabes de France. Il est endémique de notre pays et ne se trouve que dans une douzaine de départements (dont la Haute Loire). Atteint 35 mm,
Un microlépidoptère, Cauchas rufifrontella. Il fréquente la valériane officinale et ne mesure que 10 à 12 mm d'envergure :
L'anémone pulsatille (Anemone pulsatilla), famille des renonculaceae :
L'anémone de Coste (Anemone pulsatilla sous espèce bogenhardtiana), diffère de la précédente (entre autre) par ses fleur dressées , la couleur plus sombre et la présence de feuilles basales à la floraison :
La véronique prostrée (Veronica prostrata) de la famille des plantaginaceae, cette plante ne dépasse pas 15 cm de haut et la corolle de 6 à 8 mm de diamètre :
La grassette des causses (Pinguicula longifolia sous espèce caussensis) famille des lentibulariaceae se nourrit de petits insecte qu'elle capture sur ses feuilles glantes :
La latrée écailleuse (Lathraea squamaria) famille des orobanchaceae, c'est une plante parasite de certains arbres, elle ne possède donc pas de chlorophylle. Elle préfère les milieux humides. . Ses fleurs ont une longueur de prés de 2 cm :
Le céraiste des champs (Cerastium arvense) famille des caryophyllaceae, ce céraiste est couvert d'une pilosité courte? Il atteint une trentaine de cm de haut et ses fleurs blanches 2 cm de diamètre.
L'érine des Alpes (Erinus alpinus) famille des plantaginaceae, pousse en petites touffes dans les anfractuosités des parois rocheuses. Elle ne dépasse pas 9 cm de haut, ses fleurs de 1 cm de diamètre sont d'un ravissant rose bonbon :
Enfin, un champignon Helvella spadicea. C'est un ascomycète de l'ordre des pézizales. Ne dépasse pas 7 cm de haut et affectionne les sols sablonneux humides :
mardi 15 septembre 2020
Un après midi à Tournecol
Quelques rencontres végétales et animales faites au cours d'un après midi passé à Espaladou et au Crouzet de Tournecol commune de St Pierre Eynac, altitude 718 mètres avec l'association botanique de Blavozy.
Reflet dans l'étang d'Espaladou :
Une plante de la famille des caryophyllacées la corrigiole des rives (Corrigiola littoralis) :
La réduve à pattes rouge (Rhynocoris erythropus) est une punaise de la famille des reduvidae :
Les hérons (Ardea cinerea) étaient à la recherche d'hypothétiques grenouilles :
Un ichneumon , l'ophion jaune (Ophion luteus) faisait une course de côte sur la tige sèche d'une graminée :
Tandis que le mercure (Arethusana arethusa) profitait du nectar des dernières fleurs de l'été finissant :
Les procris (Coenonympha pamphilus) étaient très nombreux et ne quittaient pas les fleurs des panicauts, mais s'envolaient rapidement à la moindre approche :
Ici toujours le procris vu à contre jour dans le soleil :
Une guêpe solitaire Hedychrum rutilans faisait la sieste sur une épine de panicaut après s'être gavée du nectar de ses fleurs. Cette magnifique guêpe de 7mm environ est sans danger, son dard est trop petit pour pouvoir piquer :
Un poliste (famille des guêpes) Polista nympha fixant l'objectif d'un air dédaigneux :
Le même poliste vue dorsale :
Une abeille solitaire de la famille des halitidés la sphecode à face blanche (Sphecodes albilabris) possède un abdomen entièrement rouge :
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